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Objets connectés : 61 % des Français seraient prêts à vendre leurs données personnelles

Selon les résultats d’une nouvelle étude mondiale « The Internet of Things and the Smart Homes » commanditée par Intel Security, 81 % des Français craignent que les données collectées par leurs objets connectés ne soient utilisées par des services tiers à des fins marketing. Paradoxalement, plus de 6 Français sur 10 accepteraient de partager volontairement les données collectées par ces dits objets, domotique incluse, contre de l’argent (61 %) ou des coupons de réduction (64 %).

La maison intelligente, un facteur de gains de temps et d’argent

L’étude révèle que 69 % des consommateurs français estiment qu’en 2025, les maisons intelligentes seront autant répandues que les smartphones ne le sont aujourd’hui.

Grâce aux maisons connectées, les Français envisagent notamment gagner du temps dans leur quotidien. En effet, 53 % d’entre eux sont convaincus que la domotique leur permettra de réduire le temps consacré aux tâches ménagères (ménage, cuisine, lessive, etc.), voire d’optimiser celui dédié aux courses (34 %). Ils espèrent ainsi disposer de davantage de temps pour eux (50 %) ou à partager en famille (41 %) ou entre amis (26 %).

Au-delà du gain de temps, les Français voient également dans les innovations liées à l’Internet des Objets un moyen de réduire leurs factures de chauffage (56 %) et d’électricité/gaz (53%).

La sécurité, le frein principal à l’adoption de la domotique connectée

Parmi les préoccupations des consommateurs liées à la maison intelligente figurent notamment les aspects liés à la sécurité des données et aux méthodes d’authentification. En effet, 90 % des Français affirment être soucieux quant à la problématique du piratage et de l’usage de leurs données personnelles par des hackers. De plus, pour plus de trois quarts des Français (66 %), il serait difficile de gérer plusieurs mots de passe dans une maison connectée. C’est pourquoi ils auraient tendance à privilégier des méthodes d’identification basée sur l’authentification digitale (49 %), la reconnaissance vocale (41 %) et l’identification oculaire (39 %).

« Les technologies dédiées à l’habit intelligent, et les données qui lui sont associés, ont le potentiel d’améliorer la vie de tous les jours de chaque individu », précise Steve Grobman, directeur technique d’Intel Security. « Notre étude montre que les consommateurs ont adopté un regard positif sur la maison connectée et qu’ils seraient prêts à y succomber sous couvert de l’assurance de dispositifs totalement protégés. »

« Afin d’encourager l’adoption de l’Internet des Objets par les consommateurs, il est donc indispensable au marché de proposer une couche de sécurité intégrée en mesure de protéger l’ensemble de l’écosystème de la maison connectée », conclut-il.

Pour disposer des données globales, vous pouvez consulter le lien suivant : https://newsroom.intel.com/news-releases/intel-securitys-international-internet-of-things-smart-home-survey/
Pour plus d’informations, veuillez consulter le rapport d’Atlantic Council à l’adresse suivante : www.atlanticcouncil.org/publications/reports/smart-homes-and-the-internet-of-things

Méthodologie
L’étude « The Internet of Things and the Smart Home » a été réalisée en juillet 2015 par Vanson Bourne, cabinet d’études de marché indépendant spécialisé dans le secteur des technologies. L’enquête a été menée auprès d’un total de 9 000 consommateurs dans le monde, y compris 2500 répondants aux États-Unis, 1 000 en France, 1 000 en Royaume-Uni, 1 000 en Allemagne, 1 000 au Brésil, 1000 en Inde, 500 au Canada, 500 au Mexique et 500 en Australie.